Laboratoire De Bucca Solis

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Créé en novembre 1996 par Hervé Maréchal, le laboratoire De Bucca Solis est spécialisé en prothèse conjointe.

La création d’un laboratoire autour d’un concept haut de gamme l’amène à assumer la responsabilité d’une équipe de 11 personnes. Son laboratoire est orienté vers des solutions plus esthétiques et plus biocompatibles. L’utilisation de l’acier en prothèse conjointe se limite à sa plus simple expression.

L’implication d’Hervé Maréchal tant du point de vue prothétique que clinique de solutions inconnues du métier nous permet de proposer à nos patients des solutions biocompatibles. Il a été le premier laboratoire du nord ouest de la France à proposer de la céramique pressée dentaire et de la zircone.

Hervé Maréchal est formateur de prothésistes et chirurgiens-dentistes. Il est conférencier national et international.

Il a contribué à la conception et à la validation des générations successives de céramiques techniques et cosmétiques avec la société Ivoclar-Vivadent. Il a participé au développement, à la communication et à la formation des techniques et produits liés à l’utilisation de la zircone en dentaire avec la société Diadem.

Il collabore aujourd’hui avec la Société Française d’implants dentaire et de prototypage ; Anthogyr-Simeda et assure des conférences et et aide à la formations  autour de l’utilisation des moyens numériques en dentaire. Il est membre du comité de rédaction du magazine professionnel « Stratégie Prothétique » et a rédigé de nombreux articles seul ou en collaboration avec des Praticiens universitaires ou libéraux dans divers magazines professionnels.

En 1992, il a obtenu un brevet de Maîtrise de niveau III de Prothèse Dentaire, ISNA Metz.

Une teinte a deux composantes : la couleur et la luminosité

La chambre pulpaire et la dentine vont créer une couleur qu’il est parfois possible de discerner séparément, elle est plus saturée et plus chaude pour la pulpe (couleur de fond), la dentine déterminant la couleur de base. L’émail de par son épaisseur sera plus ou moins translucide voire transparent (s’il est fin), donc plus ou moins désaturant (plus il est épais, plus il masquera la couleur de la dentine). Donc un émail épais augmentera la luminosité. Fin et transparent il ne la modifiera que très peu, gris il absorbera plus de lumière et coloré il soutiendra la saturation ou modifiera la tonalité. Il ne faut pas négliger les voiles de surface le plus souvent blanchâtres, essentiels pour la valorisation de l’effet de profondeur, mais modulant le niveau global de saturation et de luminosité.

La sensation de la profondeur : la mise en phase

Comme cela est dit plus haut c’est d’abord la qualité de la céramique et la maturité de sa cuisson qui participent en premier lieu à la perception de la troisième dimension qu’est la profondeur, mais pas seulement.

Différentes couches de céramiques sont apposées successivement de façon à donner cette notion de profondeur et de « vie » à la céramique créée.

En quelques mots, qu’est ce que la mise en phase?

Nous percevons les couleurs car elles ont des longueurs d’ondes différentes. Tout comme le son par exemple, des aigües aux basses en passant par les mediums, les longueurs d’ondes sont très courtes pour les fréquences  élevées et de plus en plus longues vers les basses fréquences. L’exemple du son facilite la compréhension. Un acousticien voulant concevoir une enceinte acoustique de haute fidélité aura à cœur de  recréer les sons les plus proche du naturel. Premier objectif : Couvrir l’ensemble du spectre audible. Le deuxième objectif est de recréer la scène sonore, c’est-à-dire la sensation d’espace. Le sentiment que le son ne vient pas d’une zone précise mais  une sensation d’aération, de largeur mais aussi de profondeur. La reproduction sonore nécessite l’emploi de plusieurs hauts parleurs qui auront chacun en charge un spectre de fréquence . Là surviens un problème d’accord entre ces hauts parleurs et la nécessité de les harmoniser afin de recréer cet espace sonore et de ne pas avoir une sensation de platitude. Cela consiste à  aligner régulièrement certaine crêtes de ces ondes malgré leurs longueurs différentes. On appelle cela la mise en phase.

En céramique, la lumière pose exactement le même problème. La lumière réfléchie par l’opaque masquant l’armature a une longueur d’onde qui devra  être en phase, par un alignement de certaines  crêtes avec les crêtes des différentes longueurs d’ondes  de la lumière émise par les multiples strates de cosmétiques céramique..