Questions fréquemment posées

Activité professionnelle

La pose d’implants unitaires est simple et n’entraîne que rarement des désagréments. En cas de pose complexe, une petite tuméfaction pourra apparaître. Cela ne contre indique pas une quelconque activité professionnelle. Il faudra veiller à ne pas forcer (déplacer des meubles, bêcher son jardin, rester au soleil et à la chaleur) au même titre qu’après quelque intervention que ce soit.

Age

La croissance osseuse doit être terminée lors de la pose d’un implant. Elle constitue la limite inférieure. Elle est achevée autour de 18 ans et se termine un peu plus tôt chez les filles. En cas de doute, une radiographie du poignet sera réalisée. Il n’y a pas de limite supérieure. Un implant peut être posé à tout âge si les conditions de santé générale sont bonnes.

Alimentation

Avec votre prothèse sur implant, vous pouvez manger, mordre, parler, rire comme auparavant avec vos dents naturelles. L’implant est « soudé » à l’os et ne risque pas de bouger.

Allergie

Les allergies dont il faut se méfier sont connues. Outre celles liées à tout acte de chirurgie dentaire, anesthésie, médicaments, une allergie à l’iode doit être recherchée. En effet, pour désinfecter les téguments l’iode peut être utilisée. En cas d’allergie, la chlorhexidine sera préconisée.

Alcool

L’alcoolisme présente une contre indication absolue à la pose d’implants. Le métabolisme du calcium est perturbé et l’ostéo intégration est difficile. Il est impératif de doser les gamma GT, dans le sang, avant d’intervenir. Un RDV auprès de votre médecin traitant sera nécessaire. Un retour à des valeurs normales, de la prise de sang, est indispensable.

Augmentation de l’os

Si les dents sont absentes depuis longtemps, l’os se résorbe progressivement. Certaines maladies appelées parodontopathies peuvent détruire l’os. Lorsque l’os est trop fin, il est nécessaire de procéder à un épaississement. Il se fait soit avec de l’os autogène (du patient) ou avec un autre matériau de comblement osseux. Au maxillaire, l’élévation de sinus : il existe deux techniques en fonction du degré d’atteinte; une dans le même temps opératoire que celui de la pose des implants, l’autre préalablement à la pose des implants.

Belles dents

La pose d’implants unitaires est simple et n’entraîne que rarement des désagréments. En cas de pose complexe, une petite tuméfaction pourra apparaître. Cela ne contre indique pas une quelconque activité professionnelle. Il faudra veiller à ne pas forcer (déplacer des meubles, bêcher son jardin, rester au soleil et à la chaleur) au même titre qu’après quelque intervention que ce soit.

Biocompatibilité

Dès 1940, des études ont été menées pour vérifier la bio compatibilité des matériaux. L’acier inoxydable, le chrome cobalt, le titane furent, entre autres, testés. Le titane présente les particularités suivantes :

  • il résiste à la corrosion
  • il s’intègre à l’os
  • il a une élasticité proche de l’os
  • il est BIOCOMPATIBLE.
  • Les implants dentaires existent depuis plus de 40 ans et aucune allergie n’est apparue.
  • Le titane se comporte de manière totalement neutre dans le corps humain.

Céramique

Les couronnes dentaires tendent de plus en plus à être en céramique. Outre leur aspect esthétique de dents naturelles, l’énorme avantage de la céramique est d’être inerte et de ne pas risquer de causer des allergies, mais aussi de s’user comme s’usent les dents naturelles. Ainsi, une céramique en antagonisme avec une dent naturelle s’usera de la même façon qu’elle, alors qu’une couronne en acier en face d’une dent naturelle ne s’usera pas. C’est donc la dent naturelle qui en fera les frais.

Connexion

La connexion entre l’implant et le pilier implantaire est globalement de trois types : soit un hexagone interne, soit un hexagone externe, soit un cône morse. L’hexagone externe est en voie de disparition.

Contrôle à l’aéroport

Pas de panique, les implants dentaires ne sont pas magnétiques et ne déclenchent pas les détecteurs.

Coûts

Les coûts varient en fonction de la complexité et le nombre d’implants posés.Des explications précises et chiffrées vous seront données conformément au code de bonnes pratiques dentaires. N’oubliez pas que l’acte implantaire s’inscrit dans le temps. C’est un traitement de plusieurs dizaines d’années quand il est bien conduit. L’investissement pour votre santé peut passer par cet engagement. De plus, sachez faire confiance à votre chirurgien dentiste ou à votre implantologiste. Le prix est une chose, mais le sérieux, la renommée, la qualité de travail sont des points à considérer. Quand vous achetez un parpaing, quel que soit son lieu d’achat, il a toujours la même qualité. Il n’en est pas de même pour un acte médical.

Débuts

Des patients ont été traités avec les implants, avec succès, depuis les années soixante. Aujourd’hui, il y a des personnes qui ont toujours leurs implants dentaires depuis plus de 40 ans.

Diabète

Le diabète n’est pas une contre indication à la pose d’implants. Il est nécessaire de définir l’équilibre de votre diabète avec votre médecin. Un diabète non équilibré ou non traité peut nuire au processus de cicatrisation.

Douleurs

La douleur est totalement absente lors de l’intervention qui se pratique, en général, sous anesthésie locale. Seules quelques vibrations peuvent être ressenties. La douleur post opératoire se situe, pour ceux qui ont déjà subi une extraction simple, entre la douleur liée à cette extraction et aucune douleur. L’acte implantaire n’est pas un acte traumatisant et les suites opératoires sont simples en général. Bien sûr, le nombre d’implant intervient. Il est évident qu’une pose multiple d’implants aura des suites opératoires avec un oedème plus important, mais votre chirurgien dentiste vous prescrira les médicaments qui conviennent pour limiter la douleur des premières 48 ou 72 heures. Ensuite, il n’y aura probablement plus besoin de médicaments anti douleur (antalgiques).

Durée

La durée de vie d’un implant dentaire est fonction de l’attention que vous lui porterez. En effet, dans le cadre de votre consentement éclairé, votre chirurgien dentiste vous demandera de vous examiner deux fois par an les trois années suivant l’intervention puis une fois par an ensuite (comme il se doit, habituellement !). La dent naturelle présente une jonction avec l’os qui s’appelle le ligament parodontal. Il joue un rôle d’amortisseur lors de la mastication, et lors de la déglutition. Savez vous que vous déglutissez votre salive environ 1 500 fois par jour et que vos dents entrent en contact à chaque fois ? L’implant présente la particularité d’être soudé à l’os, et de ce fait, les contacts entre vos dents naturelles et les implants doivent être vérifiés régulièrement car vos dents s’usent avec l’âge.

Echec implantaire

Voilà LE sujet qu’il faut aborder en premier lieu. L’échec implantaire est statistiquement mesurable, mais pas individuellement quantifiable. Aujourd’hui, il est admis que les implants dentaires soient fiables dans 95% à 98% des cas. Ce qui sous entends 2% à 5% d’échecs. Par « cas », je veux dire « implants posés », ce qui sous-entend qu’il est possible que, chez la même personne, il puisse y avoir un échec sur un implant alors que les autres ne posent pas de problème. Il ne s’agit pas d’un rejet, mais d’un problème de cicatrisation. Il est important de savoir appréhender l’échec. Sachez toutefois que dans la majorité des cas, l’échec n’est que temporaire. En effet, en cas de perte de l’implant, il est souvent possible de reposer un implant dans le même site que celui de l’échec 8 semaines plus tard.

« L’expérience est le nom que l’on donne à nos échecs. »
Oscar Wilde

« L’échec est le fondement du succès. »
Lao Zi

Entretien préalable

L’entretien préalable à l’intervention avec votre chirurgien est très important. Lors de cet entretien, il est important que vous lui posiez toutes les questions relatives à votre intervention. Bien sûr, si vous ne pensez pas à toutes les questions, vous pourrez y revenir, mais sachez que votre chirurgien vous demandera de signer un consentement éclairé. Ce document relatif à votre intervention est important. Il stipule que vous avez compris la nature de l’intervention qui va être réalisée. De plus, il vous remettra divers documents tels qu’un questionnaire médical, des conseils pré, per et post chirurgicaux, ainsi qu’une prescription médicamenteuse (celle ci ne sera pas prise en charge par la Sécurité sociale car la pose d’implants dentaires n’est à ce jour pas remboursée par la Sécurité sociale. Il en est de même pour toute prescription y ayant trait). La faisabilité d’un traitement implantaire peut nécessiter la réalisation d’un scanner dentaire ou d’un cône beam pour évaluer, si besoin est, la proximité d’éléments anatomiques en rapport avec les implants.

Implantation immédiate

Les implants dentaires peuvent parfois être posés juste après l’extraction d’une dent. Dans l’alvéole (logement de la racine de l’ancienne dent), l’implant est positionné. Ceci nécessite un site sain sans infection. Il est bien sûr sous la responsabilité de votre chirurgien et lui seul est habilité à définir la faisabilité d’un tel acte. Il ne faut pas le confondre avec la mise en charge immédiate.

Insuffisance osseuse

Le développement de l’implantologie expose au risque d’insuffisance de capital osseux. Il est possible de proposer des techniques de reconstruction osseuses permettant d’implanter dans des conditions satisfaisantes. Au cabinet dentaire, les prélèvements se font au niveau du ramus mandibulaire et du menton. Dans certains cas, il est possible d’éviter le prélèvement en recourant à des matériaux allogènes, xénogènes (humain, animal) ou synthétiques. Un délai de 6 mois est nécessaire avant la mise en place des implants consécutivement à cette greffe.

Intégration ou ostéo intégration

C’est le phénomène par lequel l’implant se trouve emprisonné dans l’os. Il est ankylosé. Le titane qui constitue l’implant subit, chez le fabricant, un traitement de surface complexe qui le rend « microporeux ». Lors de la mise en place de l’implant, le léger saignement consécutif à la réalisation du logement créé dans l’os, favorise l’apport de cellules qui vont se transformer en ostéocytes (cellule qui fabrique de l’os) et vont bloquer l’implant dans l’alvéole réalisée. Une fois ostéo-intégré, l’implant peut être mis en charge (pose de la prothèse). Il est classiquement admis que l’osteo intégration est de quatre mois au maxillaire et de trois mois à la mandibule. La mise en charge peut se faire après ce délai.

Intervention ambulatoire

La pose d’implants dentaire ne nécessite qu’exceptionnellement une hospitalisation. Dans la grande majorité des cas, ces implants sont mis en place au cabinet dentaire, soit dans un bloc chirurgical réservé à cet effet, comme celui qui a été aménagé au sein du cabinet dentaire du Dr BECARELLI.

Matériau constitutif d’un implant dentaire

Les implants dentaires sont en titane pur à usage médical. Le matériau a si bien fait ses preuves que 99% des implants dentaires sont en titane pur ou en oxyde de titane. Il est parfaitement stable et accepté par l’organisme. Ce titane s’intègre parfaitement. Il s’applique à l’implantologie dentaire mais aussi à des domaines chirurgicaux tels que les prothèses de hanche. Ce matériau à fait ses preuves depuis plusieurs dizaines d’années. L’oxyde de zirconium arrive sur le marché et doit faire ses preuves.

Mise en charge immédiate

La réalisation habituelle des prothèses sur implant nécessite une phase de cicatrisation qui s’appelle l’ostéo-intégration.
Généralement, les implants sont « mis en nourrice » dans l’os et recouverts par la gencive.
Il peut arriver dans certains ou l’esthétique prédomine que la phase de « mise en nourrice » soit associée à la mise en place d’une couronne provisoire concommitament. C’est la mise en charge immédiate.
Cette mise en charge dépend de la qualité de l’os, mais aussi nécessite certaines précautions draconiennes, de la part du patient, pour éviter de perdre l’implant s’il était trop sollicité.
Les risques d’échec implantaire sont plus importants.

Pacemaker

Les implants dentaires n’ont aucun effet électromagnétique. Ils sont sans danger pour les patients portant un pacemaker.

Pathologies

Seules certaines pathologies empêchent la pose d’implants. Elles sont rares. Parlez en à votre chirurgien dentiste.

Prise de médicaments

La pose d’implants dentaire peut interférer avec des médicaments. La cortisone peut par exemple modifier le métabolisme et le système immunitaire, de telle sorte que la cicatrisation puisse être altérée. Les anticoagulants peuvent aussi interférer avec le saignement lors de la pose des implants. Le questionnaire médical est important et ne doit pas être négligé.

Qualité

Le matériau constitutif des implants dentaire est le titane dans la majorité des cas (l’oxyde de zirconium fait son entrée sur le marché).
Varient les états de surface des implants dentaires même si ceux ci sont pratiquement exclusivement à surface rugueuse, ce qui leur assure une ostéo-intégration de meilleure qualité et plus rapide.
La qualité de fabrication peut, elle, varier en fonction de la marque des implants.
Il est important de travailler avec des systèmes connus, d’une part pour le sérieux des laboratoires pharmaceutiques les commercialisant, mais aussi afin d’avoir pour de nombreuses années accastillage implantaire en cas de fracture ou de réfection nécessaire.

Remboursement

Les actes de chirurgie implantaire ne sont, à ce jour, pas reconnus par la classification commune des actes médicaux (CCAM).
Ils sont, à ce titre, non remboursables.
La couronne sur implant est, elle, prise en charge au même titre qu’une couronne conventionnelle (et ceci depuis le 1er juin 2014).

Résultats

La prothèse sur implants est plus fiable que la prothèse conventionnelle. De nombreuses études scientifiques l’ont prouvé.
Dans des conditions normales, d’os, d’hygiène, de santé, de rapports dento-dentaires, de contrôles, la prothèse sur implant est extrêmement fiable.

Risques

La pose d’implants est une intervention habituellement simple.
Réalisée par un chirurgien-dentiste qualifié, cette intervention ne présente pas, dans l’ensemble, plus de risque que l’extraction d’une dent de sagesse. Des moyens d’évaluation pré-chirurgicaux existent (radiographie, scanner) et permettent de limiter les risques inhérents à l’intervention.

Sensation de corps étranger

Les dents implanto-portées transmettent lors de l’élocution, de la nutrition et du rire une sensation en bouche totalement naturelle.
Vous ne sentirez aucune différence comparativement à vos dents naturelles.

Soins des dents

Les dents implanto-portées ressemblent à des dents naturelles. Vous pouvez donc les brosser de la même manière, avec une brosse à dent manuelle ou électrique et du dentifrice. Les espaces entre les dents doivent aussi faire l’objet de soins attentifs. C’est à ce niveau là que risquent de se développer des bactéries qui peuvent être à l’origine d’une inflammation de vos gencives, mais aussi de l’infection de l’os autour de l’implant, la péri-implantite. L’utilisation de fil interdentaire ou de brossettes interdentaires permet de les éviter.

Sport

Le sport ne présente pas de problème en soit, mais deux cas de figure sont à considérer.

Juste après la pose d’un implant

Il vaut mieux éviter de faire du sport durant quelques jours suite à la pose d’implants. Le sport n’est pas incompatible, mais l’augmentation de tension artérielle, les efforts physiques importants, les risques d’hématomes jouent en la faveur d’une pause sportive d’une semaine à 10 jours.

Lorsque l’implant est ostéo-intégré et mis en fonction

L’implant se comporte comme une dent naturelle. Les mêmes précautions sont à prendre. En cas de sport à risque, n’hésitez pas à porter une gouttière de protection (protège-dents).